Musique dans nos cases ?
(photo : fence music)
“Dès que tu est rentré dans ce monde, le monde de la forme,
une échelle a été dressée pour ton évasion.” Rumi
J’imagine un, voire deux territoires distincts destinés à qualifier la musique : le premier est constitué de cases aux formes prédéfinies comme ces jeux d’apprentissage pour bébés.
Certains sont libres de dessiner ces formes. D’autres restent prisonniers en laissant diverses influences extérieures s’en charger.
Dans le second territoire, si il existe, vont venir s’installer -- d’une manière qui heureusement nous échappe le plus souvent -- toutes les musiques « incontournables » « que l’on aime » etc. Cet espace s’est débarrassé des ses filtres, a oublié les formes, les contextes, les modes… pour se concentrer sur les mondes invoqués par les musiques qui l’habitent.
Chacun va faire jouer plus ou moins de variables, la perméabilité et les transactions entre les deux espaces. Où bien introduire des variations dans cette géographie que j’envisage, comme par exemple appliquer un filtre avant même l’entrée dans l’espace des « cases » ou prolonger à loisir le délai au delà duquel l’une des deux zones capture une musique.
Voici en bref ce qui se joue lorsque je demande : « Qu’est ce que vous aimez comme musique ? »
Plus rare, ceci :
« musicophilia«














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